Dominatrice cruelle à Marseille : Maîtresse Alhéna cherche soumis à détruire sans limite
Je suis une vraie Dominatrice, à Marseille, pas une joueuse. Je suis là pour te briser, te plier, te faire jouir par la douleur et l’humiliation. Je suis belle, sévère, froide. Je bande pas, je mouille quand un mec pleure de douleur entre mes mains. Tu es un soumis ? Parfait. Je veux un vrai, pas un branleur qui fantasme derrière son écran. Je veux un mec qui se met à genoux, nu, prêt à me supplier de le détruire. Un mec qui vient se faire gifler, fesser, fouetter, pisser dessus, godé comme une salope, et qui dira merci. T’aimes les sensations fortes ? Je vais t’enfiler mon gode jusqu’au fond. Je vais t’étirer, te faire hurler. Ton cul sera rouge, tremblant, offert. Ton ego ? Écrasé sous mes talons. Je suis équipée : martinet, cravache, paddle, pinces, collier, chaîne, ceinture, plug, gode XL, masque, laisse, cage de chasteté. Je vais travailler tes tétons jusqu’à ce que tu pleures. Je vais te gifler jusqu’à ce que tu perdes ton nom. Je vais te pisser dessus si j’ai envie, je vais cracher sur ta bouche et baiser ton trou avec rage. Je suis une chienne dominatrice, mais je suis organisée. Je veux que tu sois propre, rasé si je l’exige, silencieux quand je parle, et prêt à être dépossédé de tout. Tu veux jouir ? Tu ne le feras que quand je l’ordonne. Et pas avant. Tu te retiendras pendant que je t’enfonce mon gode, pendant que je t’humilie, pendant que je t’étire. Et si je décide que tu dois jouir dans ta propre bouche, tu le feras. Je peux te faire branler en laisse, te traîner à quatre pattes, te faire lécher mes pieds, boire mon urine, te bâillonner, te fouetter jusqu’au sang, ou juste te laisser là, frustré, en cage, pendant que je me fais doigter par un autre soumis devant toi. Tu veux un rôle ? Tu seras ma chienne, mon objet, ma serpillère, mon plug humain, mon vide-couilles à pisse, ce que je veux, quand je veux, comme je veux. Ton plaisir ne compte pas. Le mien est la seule chose qui existe. Je suis à Marseille. Tu viens chez moi, tu fermes ta gueule, tu t’agenouilles et tu ouvres bien grand. Et si t’as peur, barre-toi. Si t’es prêt, je te prends.
